Je ne sais pas vous, mais je voue une affection particulière à Georges Pérec et à ses
Choses.
Tout d'abord, ce livre m'a tenu agréablement compagnie lorsque j'accomplissais
mes "trois jours" à Blois pour le seconde fois [un jour je vous raconterai
peut être pourquoi], du temps où le service militaire était encore
obligatoire [désolé pour le syndrome du fossile !] mais surtout, Pérec
avait raison : entre les objets et nous, une guerre de position est en marche
et, nous ne pouvons que la perdre irrémédiablement !
Tulalululu ?
On y parle de choses lues (articles, bouquins...).