Procession républicaine vue par deux gobies
Par Charles le dimanche 30 mars 2008, 23:18 - Colomblablabla - Lien permanent
Hier après-midi, je me trouvais à la brasserie de l'Hôtel de ville en
compagnie d'un blogueur bien connu. Nous devisions très agréablement (faudra
qu'on remette ça !) de nos enfants, de l'écriture, du sport, de la laïcité qui
semble se prendre périodiquement des coups de canifs à l'école de ma fille et
par là même, de ce bon vieux GADLU, quand tout-à-coup...
le microcosme politique colombien devint un macrocosme photographique de
premier plan !
Un spectacle étonnant, ahurissant, unique se déroulait sous nos yeux ! Tels deux gobies (que tout bon nissartophone veillera à bien écrire gobi) dans un aquarium, la bouche grande ouverte et les yeux globuleux tout écarquillés, nous vîmes alors l'ensemble des élus de la majorité - du maire au dernier conseiller municipal - marchant en fille indienne, de la rue de la Liberté jusqu'aux marches de la mairie, tous ceints de leur écharpe tricolore, allant poser pour l'éternité.
En l'occurrence, l'éternité, tel Janus, avait deux visages : le premier avait les traits du photographe officel de la mairie et le second ceux de ... Jean-Philippe Alquier et de sa polaire orange, que je salue au passage (Jean-Philippe, pas la polaire ; n'étant pas encore fétichiste de la polaire orange !).
Vous auriez raison de me dire : "Quoi de plus normal pour un nouveau maire que d'aller se faire photographier sur les marches de la mairie avec son équipe ?", et vous auriez bien raison !
C'est juste qu'oscillants entre la perspective d'être pris malgré nous dans une situation comico-photographique mais toujours affectueuse à la manière de Doisneau et l'envie potache de photographier deux photographes photographiant leurs sujets, nous nous maudissions de ne pas avoir d'appareil photo sous la main. Nous sommes donc restés assis à notre table, de l'autre côté de l'action - simples spectateurs d'un événement fugace - alors que nous aurions tant aimé en être deux témoins photographiquement agissants...
Il nous faudra maintenant attendre six ans de plus pour pouvoir espérer parvenir à nos fins... Dur dur ! Ah si seulement le patron de la brasserie louait des appareils photos numériques à l'heure, avec l'emplacement de rêve qu'il a, il en rendrait desjournalistes blogueurs en goguette
tout heureux !
Un spectacle étonnant, ahurissant, unique se déroulait sous nos yeux ! Tels deux gobies (que tout bon nissartophone veillera à bien écrire gobi) dans un aquarium, la bouche grande ouverte et les yeux globuleux tout écarquillés, nous vîmes alors l'ensemble des élus de la majorité - du maire au dernier conseiller municipal - marchant en fille indienne, de la rue de la Liberté jusqu'aux marches de la mairie, tous ceints de leur écharpe tricolore, allant poser pour l'éternité.
En l'occurrence, l'éternité, tel Janus, avait deux visages : le premier avait les traits du photographe officel de la mairie et le second ceux de ... Jean-Philippe Alquier et de sa polaire orange, que je salue au passage (Jean-Philippe, pas la polaire ; n'étant pas encore fétichiste de la polaire orange !).
Vous auriez raison de me dire : "Quoi de plus normal pour un nouveau maire que d'aller se faire photographier sur les marches de la mairie avec son équipe ?", et vous auriez bien raison !
C'est juste qu'oscillants entre la perspective d'être pris malgré nous dans une situation comico-photographique mais toujours affectueuse à la manière de Doisneau et l'envie potache de photographier deux photographes photographiant leurs sujets, nous nous maudissions de ne pas avoir d'appareil photo sous la main. Nous sommes donc restés assis à notre table, de l'autre côté de l'action - simples spectateurs d'un événement fugace - alors que nous aurions tant aimé en être deux témoins photographiquement agissants...
Il nous faudra maintenant attendre six ans de plus pour pouvoir espérer parvenir à nos fins... Dur dur ! Ah si seulement le patron de la brasserie louait des appareils photos numériques à l'heure, avec l'emplacement de rêve qu'il a, il en rendrait des
