Et si on mettait Colombes notre ville en boîte (mél) ?
Par Charles le mardi 10 juin 2008, 00:30 - Colomblablabla - Lien permanent
Je ne sais pas, vous mais je trouve que nous avons à Colombes un formidable moyen d'information : Colombes notre ville et son supplément Sortir à Colombes.
Bon, c'est vrai que la récente actualité musicale démontre
encore - qu'en matière de communication autour d'événements culturels
respectifs se déroulant sur notre commune - entre le conseil général des
Hauts-de-Seine et la mairie de Colombes, ce n'était pas encore la Glasnost !
D'autre part, il y a un problème de diffusion de ce mensuel - ô combien utile -
tiré à 40 000 exemplaires, s'il vous plaît...
En effet, dans l'immeuble où j'habite, l'accès est limité par un
digicode et seuls les résidents ou le facteur peuvent y entrer au
moyen d'un badge vigik. En conséquence, point de Colombes notre
ville, snif !
Alors, je sais bien qu'on peut le télécharger en allant sur le site
Internet municipal ou qu'on peut aller en récupérer un exemplaire gratuit à la
mairie, à parution. Mais le problème est que si je ne suis pas informé de la
date de parution de cette revue, comment savoir que je peux aller récupérer mon
exemplaire imprimé ou que je peux aller me connecter sur le site de la mairie
pour le télécharger ? Hein ? Je vous le demande. Parce qu'on essaye une fois,
deux fois, trois fois et après on se lasse...
C'est pourquoi, je vais me permettre de faire une simple
suggestion pour améliorer la qualité de la diffusion du canard
municipal : devenir proactif en passant d'une
stratégie "push" à une stratégie "pull".
J'explique. Plutôt que d'attendre que le magazine sorte et de le diffuser
ensuite tant bien que mal compte tenu des contraintes (digicode et
autres vigiks) qui en empêchent une bonne diffusion, s'il était
possible d'informer les gens de manière personnelle et nominative de la
parution d'un nouveau numéro, ces derniers pourraient, qui aller télécharger le
dernier numéro, qui aller chercher un exemplaire imprimé à la mairie, mais dans
tous les cas, au bon moment, c'est-à-dire ni trop tôt ("il n'y en a pas encore"
!) ou trop tard ("il n'y en a plus !").
Et là, il n'y a plus qu'à chanter : "Viens push pull ! viens push pull
! Mais il est c.. lui, puisqu'on te dit que Colombes notre
ville est un canard et non une poule, et
que ses lecteurs bien que Colombiens ne sont pas à prendre
pour des pigeons, non mais !
Donc, je recommande que le webmestre du site de la mairie, en relation avec
l'équipe de la rédaction de Colombes notre ville développe un
formulaire en ligne tout simple sur lequel on pourrait
laisser ses coordonnées et recevoir un mél, lors de la
parution de tout nouveau numéro et ensuite choisir la version
numérique ou la version imprimée ! CQFD, non ?
Ainsi, la même équipe de la rédaction pourrait à terme ajuster le tirage aux
besoins réels d'exemplaires imprimés pour les personnes qui n'ont pas Internet
; d'autres personnes préférant lire la version en ligne ou l'imprimer chez eux.
Ca serait aussi plus écologique, sans pour autant rogner sur le confort de
lecture de lire des documents imprimés.
Gains attendus :
- diffusion affinée
- meilleure disponibilité
- ajustement du tirage aux besoins réels
- impact environnemental certain
- optimisation des coûts de fabrication
- publication multisupports satisfaisant toutes les habitudes de lecture
Et avec les "éconocroques", qu'est-ce qu'on fait ?
On étudie la faisabilité d'une version :
- en ligne adaptée aux déficients visuels ;
- sur eBook ;
parce qu'à terme le livre électronique - sans pour autant supplanter le
livre imprimé - va lui aussi se développer, de nouvelles habitudes de
lecture vont apparaître, tant chez les particuliers
que dans les bibliothèques et les centres de
documentation.
A bon entendeur...
Commentaires
Je suppose que la distribution de CNV étant non nominative, elle est probablement sous-traitée à La Poste ou autre et ça coûterait sans doute plus cher de gérer les abonnements ''papier'' vs. ''électronique''.
Et puisque tu apprécies les liens hypertextes, en voici un expliquant que ''courriel'' est ''in'', alors que ''Mél'' est ''out'' :
http://www.culture.gouv.fr/culture/...
(Ah mince, la syntaxe wiki de dotclear semble désactivée pour tes commentaires.)
Je ne sais pas si c'est une question de coût, mais faut reconnaître que la distribution de CNV laisse à désirer. Et en effet, je pense que le tirage n'est pas adapté (combien d'exemplaires imprimés partent à la benne sans même avoir été distribués ?). Ca sent un peu le "on le fait pour le principe, tant pis si tout le monde n'y a pas accès"…
Bonjour Jérôme,
Colombes notre ville ne doit pas être distribué par La Poste, sinon, j'en aurais dans mon immeuble ; les facteurs étant équipés de passes Vigik. Tu n'as pas bien lu mon billet !
D'autre part, je ne parlais pas d'avoir un abonnement mais simplement de pouvoir s'inscrire via un formulaire, pour qu'une fois le CNV paru on puisse en être informé par COURRIEL et soit aller le télécharger sur le site internet de la mairie où aller en chercher un exemplaire papier là où il est disponible (mairie, bibliothèques, mairies annexes...)
Je t'accorde le bien québecois "courriel" à la place du franchouillard acronyme "mél" même si ça me fait toujours bien marrer que la France aime promulguer des décrets et des recommandations sur l'usage de tel ou tel terme de la langue française - alors qu'une langue est belle par sa nature évolutive même - et que d'un autre côté, elle n'est toujours pas foutue de donner aux "langues régionales" ou "langues de France" la place qu'elles méritent en ratifiant le traité européen sur les langues régionales et minoritaires. Mais je reviendrai sur cette question dans un autre billet, un de ces jours.
Hello Fabrice,
D'où l'idée d'affiner le tirage par ce truchement (ce n'est pas un terme australien !) en permettant d'identifier un noyau dur de personnes intéressées soit par la verison électronique ou par la version imprimée.
Charles, tu souhaites qu'on échange les CNV sur Pochetroc ?
Plus sérieusement, effectivement, on devrait pouvoir s'abonner pour recevoir la version électronique de CNV par email. Même si malheureusement, ça n'empêchera pas la distribution de la version papier pour les personnes intéressées...
Salut Papa Troll,
En fait, je ne pensais pas à une distribution de la version complète du CNV en pdf car vu le poids du bestiau, je ne te parle pas de la saturation des serveurs de messagerie électronique... Je pensais juste à une simple info du genre : "le numéro Y de CNV ayant paru, la rédaction vous invite à le télécharger en cliquant là (lien vers le site de la mairie) ou d'aller chercher un exemplaire "papier" ( avec un lien vers la liste des endroits où on peut le trouver à Colombes).
Oui quand je disais par email, je pensais à envoyer un lien vers un téléchargement.
Le web, même s'il ne doit pas représenter LA solution, rien que parce qu'il faut payer pour accéder à l'information, est quand même un bon moyen d'avoir des infos.
En même temps, j'étais aux USA la semaine dernière, et quand je vois tous ces américains rivés à leur BlackBerry en permanence pour consulter leurs emails, ça fait peur...
On y vient, on y vient aussi... En général, les USA partent en éclaireur et l'Europe suit (Mickey Mouse, obésité, "judiciarisation" des relations interpersonnelles - en cas de conflit -, etc.
Pour ce procurer le CNV, il y a un moyen simple comme pour aller faire ses courses au marché. Il suffit d'aller au chalet des élus, ils en ont toujours une pile d'avance :-)
Les infos de ce magazine ont toujours un temps de retard par rapport aux évènements relatés, donc recevoir le CNV avec un peu de décalage n'est pas dramatique. Le sujet concernant ce magazine devrait plutôt se tourner vers le contenu: qu'est-ce qu'on y met la dedans?
Je contribue à cela en réagissant aux tribunes libres, la prochaine fois, j'écrirai sur le reste.
Bonne idée. Toutefois, je persiste à croire qu'être informé du journal au moment de sa parution pour éviter tout décalage est une bonne chose pour :
- la liste des pharmacies de garde,
- le supplément "Sortir à Colombes".
Malheureusement nous aussi ne le trouvons pas souvent dans notre boite aux lettres.Une fois j'ai vu que les paquets étaient déposés devant la loge du gardien, 2 jours plus tard un sac poubelle les contenait tous.
Il n'est pas prévu soi disant dans ses attributions de distribuer de la pub, selon le syndic
La majorité des syndics sont des parasites de mauvaise foi mais malheureusement nécessaires : allez chercher le consensus dans une copropriété !