En effet, mi-mars, comme tous les parents d'élèves ayant des enfants scolarisés dans une école maternelle et/ou dans une école primaire, j'ai reçu un courrier du maire et de son adjointe déléguée aux affaires scolaires.

Dans ce courrier, on y apprend que la mairie organise le "pont" de l'Ascencion, à la demande de l'inspection académique.

En gros, c'est très simple : les enfants auront classe le mercredi 20 mai, à la place du vendredi 22 mai.

Pour les enfants dont les parents ne feraient pas de "pont", le vendredi 22 mai, un accueil sera prévu "sur quelques sites" :

de 7 h 30 à 18 h 30, pour les enfants de maternelle,
de 7 h 30 à 18 h 00 pour les enfants d'élémentaire.

Tout d'abord, on aimerait que la mairie montre autant d'implication à organiser l'accueil, par les centres de loisirs, des enfants les jours de grève, (lire à ce sujet, sur le site de l'inspection académique le guide intitulé Droit d'accueil à l'école en cas de grève).

Ensuite, je précise aux lecteurs, que ces horaires, sont ni plus ni moins que les horaires d'ouverture habituels des centre de loisirs municpaux.

C'est pourquoi, il me vient une question toute simple : pourquoi y a-t-il une demi-heure de différence entre les horaires d'accueil des enfants scolarisés à l'école maternelle et ceux scolarisés à l'école élémentaire ?

Les parents qui doivent gérer une fratrie, avec des loupiots en maternelle et d'autres en élémentaire, s'arrachent les cheveux et doivent jongler avec ces horaires, ceux imposés par leur employeur, ceux de la SNCF...

Ne pourrait-on pas imaginer un peu plus de bon sens et aligner l'horaire de l'accueil de loisirs de l'école élémentaire sur celui de la maternelle ? C'est-à-dire un horaire commun d'ouverture de 7 h 30 à 18 h 30 en maternelle et en élémentaire ?

Bien entendu, et cela ne choquera personne, ça serait là, non seulement une opportunité pour la municipalité d'augmenter la qualité du service de garde proposé aux et payé par les familles, mais également l'occasion - pourquoi pas de créer des emplois ou du moins - pour les salariés actuels - de pouvoir augmenter sensiblement leur rémunération, s'ils le souhaitent, veulent ou peuvent..